Au fil des siècles, dans le monde en général et en Afrique de façon singulière, les besoins des populations rurales se font davantage croissants et pressants à tous les niveaux. Face à cet état de choses, l’humanité entière est aujourd’hui en émoi et ne peut donc s’empêcher de lancer un véritable cri d’alarme à toutes les bonnes volontés en vue d’un changement significatif dans la vie desdites populations. Autour de nous, tout près de nous, dans nos familles, vous trouverez forcément des «oubliés de la société », si je peux me permettre cette expression. Mais quelles que soient les raisons qui puissent justifier le caractère misérable de leurs conditions, notre instinct humain, à un moment donné, doit faire un petit détour au jardin de l’amour pour nous rappeler à l’ordre. Cet ordre, c’est bien entendu celui de la valorisation et du respect de la dignité humaine : l’être humain est incontestablement une magnifique créature ; sa vie est donc sacrée.

C’est précisément sur ces idéaux que se fondent la vision et les missions d’AICA Universelle, une initiative canadienne pour la promotion des valeurs et droits universels dans le monde entier, en Afrique tout particulièrement.

Dans son volet humanitaire, AICA Universelle entend s’engager fortement auprès des couches défavorisées, véritables ressources à part entière d’une nation.

Nous croyons au vivre-ensemble et à l’égalité des chances pour l’émergence des peuples. Nous avons surtout foi en la jeunesse, en la justice sociale et en l’idéal démocratique amorcé dans la plupart des Etats africains.

Nous soutenons justement ce processus de développement à travers nos diverses actions sur le terrain. C’est donc pour nous l’opportunité de nous rapprocher de nos cibles afin de mieux les servir. D’où notre travail de proximité.

C’est d’ailleurs l’une des raisons qui sous-tendent notre présence ici au CHR de Tsévié, ce matin du 18 Juin 2017 , dans le cadre de la réalisation de notre premier projet humanitaire sur le territoire togolais dénommé : « Un sourire, un enfant ». Mère Thérèsa disait justement, à ce propos, je cite: ” Nous ne saurons jamais tout le bien qu’un simple sourire peut être capable de faire.”